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Taxi ou VTC : que choisir en 2025 ?

C’est un sujet très sensible et qui touche pourtant des millions de français chaque année. Lorsque le réseau de transport en commun d’une ville est insuffisant ou que nous avons besoin d’une course personnalisée, il peut être nécessaire de faire appel à un taxi… Ou bien à un VTC (véhicule de transport avec chauffeur). Les deux se livrent toujours à une concurrence féroce. Et même si la mission principale est similaire, l’approche est pourtant bien différente, avec des usages bien différents. Vous le verrez, les taxis comme les VTC doivent respecter des règles strictes, qu’il est important de connaître pour éviter les mauvaises surprises. Du fait de nos déplacements réguliers, nous sommes amenés à prendre régulièrement les deux.

Taxi ou VTC : deux approches

La principale différence entre un chauffeur VTC et un taxi, c’est la tarification. Prendre un taxi, c’est relativement simple. Si vous en percevez un et qu’il est libre, vous pouvez lui faire signe afin qu’il vous amène à l’endroit de votre choix. En fonction du moment de la journée et du lieu, un tarif horaire s’appliquera. Parfois, il peut y avoir des forfaits pour certaines destinations bien précises, comme les aéroports, avec un montant fixe mais cela reste rare. Vous payez le temps passé à bord du véhicule… Lorsque vous arrivez dans les embouteillages, c’est souvent un moment sensible car vous voyez la somme augmenter sur le compteur. Durant nos différents trajets en taxi, nous avons toujours été agréablement surpris par la connaissance parfaite du terrain des conducteurs qui parviennent souvent à esquiver habilement les bouchons… Mais la somme ne sera parfaitement exacte d’un jour à l’autre !

À l’inverse, si vous optez pour un VTC, il faudra impérativement vous rendre sur une plateforme de réservation, comme firstclasspartner-vtc.fr. Vous pourrez alors réserver votre véhicule privé avec chauffeur, pour le trajet de votre choix. L’avantage, c’est que le paiement se fait sur la plateforme en ligne et que la somme est connue à l’avance, indépendamment des conditions de circulation. Cela vous permet de connaître à l’avance la somme, sans mauvaise surprise. Une transparence qui séduit massivement mais qui a aussi été à l’origine de tensions avec les taxis il fut un temps. Maintenant, les relations semblent davantage apaisées puisque les taxis comme les VTC ont trouvé leur public.

Comment optimiser ses trajets ?

Bien qu’il soit tout à fait possible de réserver un taxi à l’avance, beaucoup préfèrent voir cela au dernier moment, surtout dans les endroits où les taxis libres sont nombreux, comme les gares ou les aéroports. Réserver un taxi à l’avance est une bonne chose pour vous assurer d’avoir un chauffeur rapidement mais il faut aussi tenir compte du fait que votre moyen de transport actuel peut avoir du retard. Pendant ce temps, le compteur du taxi tourne et cela peut vous engendrer des frais importants. Nous en avons d’ailleurs déjà fait les frais (c’est le cas de le dire). Un VTC peut être réservé très peu de temps avant votre arrivée au point de rendez-vous. Le fait de passer par un forfait évite les moments de stress en cas de retard de dernière minute.

Aussi, les tarifs des VTC varient en fonction de l’heure et de la demande. Pour payer moins cher, il est recommandé d’éviter les heures de pointe. Idéalement, réservez tôt le matin ou dans la soirée, en évitant les jours d’événements importants, comme les matchs, les concerts ou encore les grèves qui ont un impact direct. Pour gagner du temps, il est aussi préférable de préciser le volume de bagages et les besoins particuliers. Cela permet une prise en charge encore plus rapide. Autre élément sympa, certaines sociétés de VTC vous laissent le choix du véhicule. Vous pourrez alors avoir une berline, un SUV, un van haut de gamme ou un autre modèle adapté à vos besoins et vos envies. Une mise à disposition généralement appréciée !

Les conditions d’accès au métier

Lorsque l’on aime conduire, le métier de chauffeur de taxi ou de VTC peut être attrayant. Les conditions d’accès sont toutefois bien différents. Le conducteur de VTC doit détenir son permis B depuis au moins 3 ans et disposer d’un casier judiciaire vierge et d’un certificat médical d’aptitude à la conduite. À cela s’ajoute la carte professionnelle VTC. Celle-ci impose le suivi d’une formation qui dure entre 50 et 300 heures et qui prépare au métier. Elle prend la forme d’une partie théorique puis pratique.

Le conducteur de taxi doit détenir aussi un brevet de secourisme ainsi qu’une licence. Cette licence est particulièrement onéreuse puisque selon le site du Service Public, son prix varie entre 30 et 300 000 €. Cela s’explique par une quantité limitée de licence. Cette licence prend d’ailleurs le nom d’ADS, pour « autorisation de stationner ». Elle représente souvent la plus grande barrière à la profession. Aussi, elle peut être demandée en mairie gratuitement, malgré des délais souvent très longs. Elle peut aussi être louée auprès d’une entreprise spécialisée ou bien achetée auprès d’un autre taxi. Comme pour les VTC, la carte professionnelle est obtenue à l’issue d’un examen qui se déroule en deux parties. La première prend la forme d’un test de connaissance et la seconde est un examen pratique d’une vingtaine de minutes, qui porte sur la connaissance du territoire, les capacités d’accueil et la facturation.

Les restrictions sur les véhicules

Aussi, tout véhicule ne peut pas être employé pour transporter des personnes. Il convient de respecter certaines règles, qui diffèrent entre les VTC et les taxi. Passons en revue, brièvement, en quoi cela consiste.

  • Pour les VTC : il doit s’agir de véhicules ayant entre 4 et 9 places (chauffeur compris) datant de 7 ans au maximum (sauf pour les modèles de collection), mesurant au moins 4,50 mètres de long pour 1,70 de large et ayant une puissance moteur au moins égale à 84 kW, soit 114 chevaux ;
  • Pour les taxis : le véhicule doit disposer de 9 places au maximum. Il doit comporter avec un rectangle éclairé Taxi sur le toit, avec le nom de la commune d’exercice. Il s’allume en vers lorsque le taxi est libre, rouge lorsqu’il est occupé. Un taximètre doit aussi être installé pour mesurer le temps de la course et les kilomètres. Le conducteur doit disposer d’une connexion internet et d’une application chauffeur agréée. Il doit aussi avoir un terminal de paiement électronique pour carte bancaire, une imprimante reliée au compteur ainsi qu’une plaque fixée sur le véhicule avec le numéro de la licence.

Ces contraintes supplémentaires qui pèsent sur les taxis, en plus du mode de fonctionnement différent, expliquent aussi l’écart de prix qui n’est pas forcément ciblé par les clients. Dans tous les cas, nous avons toujours été très bien accueillis, tant par les VTC que par les taxis, le choix est donc loin d’être simple, il dépend surtout de vos habitudes…

Crédit photo d’illustration : cottonbro studio

Thomas Drouart

Depuis 2006, je suis le rédacteur en chef du média automobile indépendant PDLV. Avec mon équipe, nous couvrons l'actualité auto, des guides pratiques, des essais et des présentations de nouveaux modèles. Bien sûr, nous parlons aussi (et surtout) de voitures passion et des belles histoires qui en découlent. Mes spécialités ? Les voitures miniatures, les essais de petites sportives et tout ce qui touche à la réglementation automobile et aux aspects pratiques.

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